un enfant noir a décider de venir en france,
il pense que dans ce pays il aura le droit de vivre
et que vivre sont ces seuls esperance,
il a eu le malheur de naitre dans un pays sous déveloper
il a eu le malheur d'être un pauvre,
venant dun village que les européens on bien nikés,
il pense assez naïvemen que dans ce monde les frontieres
n'existent plus et peu importe se qu'on a etait
on est avant tout citoyen de l'humaanité,
alors il a di adieu a maman qui a le sida,
adieu a papa qui suit un careme éternelle
pour aller sauver sa vie en france,
il ne s'y connait pas beaucoups en géographie
mais il est sure qu'il sera bien en france
au moment ou il vaira plus les memes profils
il a décidé de ne pas se suicidé en restant
mais il a décidé de tenter la mort en partant,
il a decidé de vivre en fuyant la mort tout proche,
arrivé a gibraltar,
les gardes du royaumes européens,
leurs dit qu'il n'y a plus moyen,
alors lui il décide de se ségner la peau
pour passer de l'autre côté de la mer
l'endroit ou plus jamais il ne vaira sa mère,
il sègne et il soufre avec le sourir
étant sure qu'il était entrain de faire le bon choix,
celui de ne pas mourir,
il était une fois,
un enfant noir qui passer ce grillages,
il n'avait pas lage desquiver les balles
il voulait juste ne plus jamais avoir la dalle
il voulait etre esclave de la liberté
loin du royaume de la pauvreté,
il voulait après tout vivre
c'est pas grand chose non?
et pourtant c'est tellement important,
il passe en laissant un amie du voyage mort,
il na pe le temps de pleurer,
car il est temps a present de quitter,
la mort en courant esquivant les coups de feu
en courant des larmes tombes de ses yeux
entre joie et tristesse, il arrive comme en laisse
dans un pays qui le démonteras piece par piece
et qui passer la frontiere le renverra chez sa mere,
tu nais poussiere et toi pauvre enfant noir,
tu vivras poussiere,
car les gens disent qu'il faut fermer les frontieres
et que ton cas petit noir c'est pas notre affaire,
mais pour tout ceux qui tiennent ce discours,
amie proche,
ami cloche,
freres lointain
pere et meres proche de la fin,
homme politiciens
brave citoyen
ceux qui ont rien
ceux qui ont tout et qui veulent plus
ceux qui sont fou,
chauffeur de bus
ceux qui sont dans un pays,
libre de vivre
a vous mesdames et monsieur,
a toi petite gamine adolescentes
a toi la maman enfermé sous ton cadre télévisuel
etes vous si cruel?
car aux pauvres gens qui soufre et qui meurent dans un pays
exploité ou convoité par nos gorou,
etes vous assez she lou pour leurs dire
de repartir, de retourner mourir,
les regardés droit dans leurs yeux mouillés
et de leurs dire de sen aller,
n'auriez vous pas un brin de pitier
pour les laisser resté dans la liberté
de vivre,
si toi tu peux mon amour et bein
vas leurs dire,
parce que moi je pourais pas...