A l'arriere d'un camion...

A l'arriere d'un camion...
tu sais je tai toujours aimés,
depuis que je tai rencontré
depuis que jai pozer mes yeux sur toi
depuis que je tai regardé,
ou plutot meme contemplé
car en tant que miracle,
si tu tacle mon coeur et
que tu me laisse, et bein
tu sais quoi,
le monde on pourait l'emballer a larriere dun camion
si tu part ji ferai meme pas attention,
on pourait mettre je sait pas moi,
les jours les semaine les mois
le ciel les étoiles les nuages
les vieux les jeunes les ages
la vie la mort la puberté
ladolescence, la paix, la liberté
la hai
ne et tout les je taimes
si tu parts je menfouterais
de tout, de rien, de moi
du monde des rois
des mendiants, des lois
des contents et des mechants,
on pourait tout mettre a larriere dun camion
si tu parts ji ferai meme pas attention
les palmiers, les pla
ges
les sans papier, la rage
tout les sentiments,
lamour en premier,
car si tu me laisser
je pourai plus le clamer,
on pourait mettre aussi
les fruit, les légumes,
tu sais quoi je pou
rais meme mettre
la beauté de venise sous la neige
je n'y ferait meme pas attention
on pourait mettre rome et liege
mettre moscou, paris, new york
sa narrangerai pas mon sort
de mettre madrid ou ba
rcelone
car je naimerai plus jamais personne
si tu me laisse,
je men fouterai de tout
de moi en premier
car sans toi je serai le dernier,
et sa je pourais le crier
au monde entier,
car si tu m
e laisse,
le monde entier on pourait l'emballer à larriere d'un camion
et bein tu c'est quoi mon ange j'y ferai meme pas attention...

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# Posté le jeudi 08 mars 2007 09:41

seul avant la fin...

seul avant la fin...
il vient de mourir,
celui qui a vécu trops longtemps,
il aimer rire,
ce grand enfants,
il n'avait dailleur pas denfant
il était guaie mais il était laid,
il a vecu seul dans une maison de retraité
je conte son histoire en regardant ce quil écrivait
je ressent la douleur d'un homme seul
je pleure le sort de cette grande gueule
cette homme qui nous a quitter sans bruit
s'escusant davoir exister et qui a fuit
il n'a meme pas persister lui qui aimer
rigoler,
il avait souvent le sourire,
et il pleurait au grais du vent
la solitude avec qui il a pris l'habitude
de partager ses soufrances,
il était poete mais lui seul le savait
son sort personne ne le méritter
mais en regardant sa tete,
il senvoulait qu'a lui meme
meme pas à dieu car comme il disait
il faut de tout pour faire un monde
et les beaux le sont grace au laids
alors au fond il servait,
il était renfermé sur lui,
mais il aimé les gens,
dailleur aujourd'hui
il y'a son temps préférais
il adorai quant il pleuvait
il avait limpression de pouvoir s'envoler
loin de ce monde remplie de cruauter,
seul devant sa tombe je laisse ce texte
avant de mourir de rire,
parceque sa derniere volonter
c'est qu'on rigole son départ
nos pleures pour lui il ne pouvaient les mérités
mais deriere mon rire,
une larme tombe sur la tombe de ce petit monsieur
seul avant la fin...
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# Posté le jeudi 08 mars 2007 10:58

N'oublie Jamais

N'oublie Jamais
ta voulu croire o coups de foudre
moi aussi, on c'est trouver
dans mes yeux de la poudre
j'étais amoureux et je taimé
on voulais tout les deux sen aller
et partir dans une île de beauté
pour y vivre notre amour
en toute intimité,
toute léternité,
malheuresement le temps nous fuyés
et tu as finis par m'effaçer
on c'était vite fait rencontrer
mais on se disait que c'était pour l'éternité,
jtai longtemps pleurer,
jai plus jamais etait content
j'étais bien trop dégouter
de te voir ten aller
mai mon amour n'oublie jamais
ces kelkes mots ke je toffre
pour te dire je tes toujours aimé
et ke mon coeur je le met sous cofre
attendant ke tu puisse le délivrai,
attendant ke tu puisse m'ennivrai
de ton parfum ke jai lontemps admirés
telle une étoile ke tout amour voile,
telle une lumiere que tout ombre convoite,
tu ma promis tant de choses
jtai rendu tant de proze
sur chaque phrase,
quelque rozes pour que ton coeur explose
jai ozer davouer tant de choses
te dire les mots que je nai jamais penser
te dire les mots qui pour pouvoir te carotter
ton coeur,
et te voler ton amour et un baiser culotter,
mais n'oublie jamais,
car un jour je te retrouverai,
et là plus jamais,
je te lacherais,
car noublie jamais ,
je tem...

# Posté le jeudi 08 mars 2007 12:00

dans la tête de certain...

dans la tête de certain...
moi jaime bien me promener dans la foret,
en caressant le sexe des bébés,
sa me donne l'air puissant
alors ke je suis kun impuissant gas frele
je ne suis kun raté, kune brêle
qui voit mon plaisir assouvie
par de pauvre gamin innoçent
a qui on jette le drap blanc
une fois mes saletés fini,
une fois que jai abusé de cette enfant
qui venait jouer dans la forêt,
mais je lai attraper comme un assexué
pour lui éjecter mon encre blanchâtre
a l'interieur dun corps pure,
le laissant dans cette piece de téatre
son corps devient dure,
cette enfants n'est plus pure,
et a present je le vide de son sang
avec un rocher pour fondre son crâne
tel un sataniste qui profane,
l'ame dun enfant du vénéré
ke jai profondémen enculé,
il n'est pas très tard ke je le laisse
bouillant dans sa flaque,
je me rabille et je prend mon sac,
je quitte les lieux,
et surtout je m'escuse d'étre,
a dieu...

# Posté le jeudi 08 mars 2007 12:39

MaNOn

MaNOn
jai toujours dit étant petit
que lamour c'est dans les livres
et kil n'existe pas dans la vie
jusqu'
au jour ou jai rencontrer cette fille
jusqu'au jour ou jai compris que lamour
on pouvait le vivre,
mon premiere amour portait un nom,
elle sembler si belle au pres de mon coeur
elle sapeller MANon,
et elle allait animer mes pleures
paske moi qui criés son nom
en elle je n'etait pas present,
le ciel m
a portait un grin,
qui fut les mots
mon premiere amour fut
mon premier chagrin,
car mes maux sur un papier,
je lai est étalés,
pour lui dire,
pour lui crier
combien je pouvais laimer,
j'étais enc
ore un enfant,
quand on s'est rencontrés
jai mis mon adolescence
a comprendre combien je taimé
ce fut une longue course pousuite
dun coeur consumé
par un amour assumé
mais tu as toujours pris la fuite,
et laisser mes je taimes sans suite,

je sais pas pourkoi je n'étai pa l'élu
je ne lest jamais su,
alors mon amour consumer
jai appris a toublier au grais d'un été
qui nous avez séparés,
au retour je t'ai aborder
pour te propozer toute mon amitié,
là tu ma pas
refuser
et je me suis faufiler
a linterieur d'un coeur qui avait ségnier le mien,
jai finis par etre liés par toi,
mais cété paske je voulais comme lien..

# Posté le jeudi 08 mars 2007 18:56

Modifié le vendredi 09 mars 2007 08:59